Les boutiques de musées et de sites touristiques ne proposent plus seulement des objets destinés à rappeler une visite. Le souvenir devient aussi un objet de décoration et une expérience à part entière. Candlearth explore cette évolution avec sa collection personnalisable « Prestige ». Sa particularité tient à un principe original : un visuel apparaît progressivement lorsque la bougie se consume.
Une bougie pensée comme un souvenir à part entière
Un souvenir culturel peut prolonger une exposition, une visite ou la découverte d’un territoire. Candlearth transpose cette idée dans un objet destiné à être utilisé et conservé.
La collection « Prestige » a notamment été présentée lors de Museum Connections 2026 à Paris. Ce salon réunit les professionnels des musées, des lieux culturels et du tourisme autour des nouvelles expériences proposées aux visiteurs.
Plusieurs institutions françaises et belges ont déjà adopté les créations de la marque. La bougie peut reprendre l’identité visuelle d’un musée, d’un site touristique ou d’une collectivité.
Sa face avant peut notamment accueillir :
- un logo ou un blason associé à l’institution ;
- un symbole représentatif d’un lieu ou d’un territoire ;
- un texte personnalisé ;
- un visuel lié à une œuvre, un paysage ou un patrimoine.
L’objet conserve ainsi un lien immédiatement identifiable avec le lieu visité.
Candlearth mise sur une image révélée par la flamme
La principale singularité de la bougie apparaît au moment de son utilisation. Le visuel intégré à l’intérieur ne se dévoile pas immédiatement. Il devient progressivement visible au fil de la combustion.
La flamme agit comme un rétroéclairage grâce à un système de transparence situé à l’arrière. Lorsque le niveau de cire diminue, l’image se révèle peu à peu.
Une œuvre, un panorama, un animal ou un symbole peut ainsi apparaître progressivement. Le souvenir ne repose donc plus uniquement sur l’apparence extérieure de l’objet. Son utilisation participe elle aussi à l’expérience.
Ce principe permet notamment aux acteurs culturels de prolonger l’univers d’une visite jusque chez le visiteur.

Un design sobre associé à des matériaux spécifiques
Avant même son utilisation, la bougie adopte des codes proches de ceux de la décoration contemporaine. Une structure noire mate en ABS entoure le contenant en verre et met en valeur la personnalisation choisie.
Candlearth utilise également une cire principalement composée de beurre de karité. Les arbres à karité poussent à l’état sauvage. Leur culture ne nécessite ni irrigation, ni engrais, ni déforestation.
Les parcs à karité captent également du CO2. La production de cette cire présente ainsi un bilan carbone négatif.
Cette attention portée aux matériaux complète la dimension esthétique de l’objet. Elle permet aussi d’associer le souvenir culturel à une réflexion sur sa fabrication et son utilisation.
Une seconde utilisation après la combustion
La durée de vie de l’objet ne s’arrête pas lorsque la cire a entièrement fondu. Le contenant en verre et sa structure peuvent être réutilisés tout en conservant l’image apparue pendant la combustion.
Plusieurs usages deviennent alors possibles. L’objet peut servir de porte-crayon, de petit vase ou encore de photophore.
Cette seconde fonction évite de limiter la bougie à un produit consommable. Le visuel reste présent après son utilisation et continue de rappeler le lieu, l’œuvre ou l’expérience auquel il se rattache.
Des possibilités pour les musées et les acteurs du tourisme
La personnalisation permet à la collection Prestige de s’adapter à plusieurs univers. Dans un musée, le visuel peut reproduire une œuvre ou rappeler une exposition. Candlearth a notamment développé un produit sous licence officielle du Musée du Louvre autour de La Victoire de Samothrace.
Les offices de tourisme et les communes peuvent choisir un paysage, un monument ou un symbole local. Les parcs animaliers peuvent, quant à eux, mettre en avant une espèce emblématique.
Les collectivités disposent également d’une autre possibilité d’utilisation. La bougie peut accompagner des événements comme des mariages ou des noces d’or.
Le même support peut donc raconter différentes histoires selon le lieu et le public auquel il s’adresse.
Isabelle Botty, de la banque à la création de Candlearth
Le projet est né de la réflexion d’Isabelle Botty, fondatrice de Candlearth. Après 36 années dans le secteur bancaire belge, elle a choisi de se réorienter vers une activité davantage liée à ses centres d’intérêt.
Les voyages et les objets associés aux souvenirs ont joué un rôle important dans la naissance de la marque. Isabelle Botty souhaitait réunir mémoire, esthétique et durabilité dans un même produit.
Elle s’est associée à une amie expérimentée dans la création d’objets destinés aux marchés internationaux. Ensemble, elles ont développé un concept qui associe personnalisation et expérience visuelle.
Avec sa collection Prestige, Candlearth propose ainsi une autre lecture du souvenir culturel. L’objet rappelle d’abord un lieu ou une œuvre. La flamme révèle ensuite progressivement son image. Enfin, sa réutilisation permet de conserver cette représentation bien après la combustion de la bougie.