Des chantiers à la direction d’un acteur international de l’éclairage urbain, Michel Tesconi retrace un itinéraire professionnel construit loin des parcours conventionnels. Dans Éclaireur du monde – De l’ombre à la lumière : l’ascension d’un autodidacte, paru aux éditions La Sirène aux Yeux Verts, l’ancien président de Citelum revient sur les étapes qui ont façonné sa trajectoire, mais aussi sur les difficultés et les rencontres qui l’ont accompagnée.
La Sirène aux Yeux Verts publie le témoignage de Michel Tesconi
Avec Éclaireur du monde, Michel Tesconi ne propose ni manuel de management ni recette destinée aux futurs dirigeants. Son ouvrage prend la forme d’un récit personnel consacré à une question plus large : comment construire sa voie professionnelle lorsque l’on ne dispose, au départ, ni des diplômes ni des réseaux habituellement associés aux postes de direction ?
L’auteur raconte ainsi une enfance difficile, une rupture à l’âge de 16 ans et son entrée précoce dans le monde du travail. Les chantiers constituent son premier terrain d’apprentissage avant une progression qui le conduira à prendre des responsabilités croissantes.
Des chantiers à la présidence de Citelum
Le parcours de Michel Tesconi se distingue notamment par son caractère autodidacte. À défaut d’un cursus académique traditionnel, il apprend directement sur le terrain et développe progressivement ses compétences professionnelles.
Cette expérience l’amène jusqu’à Citelum, entreprise spécialisée dans l’éclairage urbain. Son parcours prend alors une dimension internationale, dans un secteur où la lumière contribue autant à l’aménagement des villes qu’à la mise en valeur de monuments emblématiques.
Dans son livre, l’auteur s’intéresse toutefois moins aux signes extérieurs de la réussite qu’aux mécanismes qui lui ont permis d’avancer : capacité d’adaptation, autonomie, intuition, audace et confiance accordée aux autres.
Un ouvrage de La Sirène aux Yeux Verts consacré à l’apprentissage et au leadership
À travers cette autobiographie, plusieurs thèmes dépassent le seul cas de Michel Tesconi. Éclaireur du monde interroge notamment la place du diplôme dans une carrière, la légitimité professionnelle, la mobilité sociale et la manière dont se construit un dirigeant.
Les relations humaines occupent également une place importante dans le récit. Amitié, confiance et reconnaissance du potentiel des collaborateurs apparaissent comme des éléments déterminants de la trajectoire racontée.
Le livre évite ainsi de présenter l’ascension professionnelle comme une progression parfaitement linéaire. Il s’intéresse également aux périodes de doute, aux obstacles et aux choix qui précèdent les responsabilités les plus visibles.
« Éclaireur du monde », un titre entre lumière et zones d’ombre
Le titre de l’ouvrage fait directement écho au métier exercé par Michel Tesconi. Après avoir consacré une partie de sa carrière à l’éclairage de villes et de monuments, l’ancien dirigeant choisit ici de mettre en lumière des épisodes personnels et professionnels beaucoup moins connus.
Ce contraste structure le récit : derrière les réalisations visibles se trouve une histoire commencée sans trajectoire professionnelle prédéterminée. Éclaireur du monde s’attache précisément à raconter cette période qui sépare les premiers emplois des fonctions de direction.
La Sirène aux Yeux Verts développe les récits d’entrepreneurs
La publication de Michel Tesconi s’inscrit également dans la ligne éditoriale défendue par La Sirène aux Yeux Verts. La maison d’édition indépendante souhaite accorder une place aux témoignages d’entrepreneurs et de dirigeants dont les expériences sont rarement racontées au-delà de leur univers professionnel.
L’objectif est notamment de présenter l’entrepreneuriat sous différents angles, sans le réduire aux réussites les plus médiatisées. Les expériences de dirigeants deviennent ainsi un moyen d’aborder des sujets liés au travail, à l’entreprise, au management et aux évolutions de la société.
La Sirène aux Yeux Verts élargit son catalogue
Cette orientation concerne aussi bien des parcours déjà établis que ceux de professionnels encore en activité. La Sirène aux Yeux Verts prévoit notamment de publier à l’automne 2026 deux ouvrages portés par de jeunes entrepreneurs, consacrés à leur vision du travail, de la société et des transformations à venir.
La maison, dont le catalogue compte plus d’une trentaine de titres, annonce par ailleurs une vingtaine de nouvelles publications d’ici décembre 2026, avec une majorité d’essais complétée par des œuvres de fiction.
Depuis le 1er septembre, un partenariat avec Ellipses doit également renforcer la diffusion en librairie des nouvelles parutions.

Michel Tesconi, de l’ombre à la lumière
Avec Éclaireur du monde, Michel Tesconi revient finalement sur ce que les fonctions et les intitulés figurant sur un CV ne permettent pas de raconter. Son ascension jusqu’à la présidence de Citelum constitue la trame du livre, mais elle sert surtout de point d’entrée pour évoquer la construction progressive d’un parcours professionnel atypique.
Publié aux éditions La Sirène aux Yeux Verts, l’ouvrage propose ainsi le témoignage d’un autodidacte sur l’apprentissage, les rencontres, les décisions et les obstacles qui peuvent façonner une carrière. Une manière de raconter la réussite non comme un résultat isolé, mais comme l’aboutissement d’un long cheminement.