Dans de nombreux foyers d’Île-de-France, des objets anciens accompagnent le quotidien depuis longtemps. Transmis, hérités ou simplement conservés, ils occupent une place familière. Pourtant, leur histoire reste souvent inconnue. Bijoux, tableaux, livres ou objets décoratifs composent ainsi un patrimoine discret, au cœur des réflexions menées par NEO Enchères. Progressivement, l’intérêt pour ces biens évolue et la volonté de mieux les comprendre s’affirme.
Des objets familiers qui portent une histoire
À Paris comme à Versailles, les objets anciens traversent les générations sans être identifiés. Présents dans les intérieurs, ils se fondent dans le décor. Toutefois, les particuliers souhaitent aujourd’hui connaître leur origine et leur valeur.
En effet, cette démarche répond à plusieurs besoins. D’une part, elle facilite la préparation d’une transmission. D’autre part, elle permet de clarifier certaines situations successorales. Par ailleurs, elle offre l’occasion de replacer un objet dans une époque ou un courant artistique. Ainsi, l’expertise apporte des repères utiles et concrets.
Une expertise rendue plus accessible
Pendant longtemps, l’expertise a semblé complexe. Elle donnait l’image d’un domaine réservé aux initiés. Aujourd’hui, cette perception évolue. Les journées d’expertises gratuites organisées par NEO Enchères les 15 et 16 janvier 2026 à Paris, puis le 17 janvier 2026 à Versailles, illustrent cette ouverture.

Ces rendez-vous se déroulent sans rendez-vous. Les particuliers rencontrent directement des commissaires-priseurs et des experts. De plus, les échanges restent confidentiels. Les biens présentés couvrent de nombreux domaines : bijoux, montres, tableaux, dessins, livres anciens, manuscrits, mobilier, argenterie, pièces en or ou objets de collection. Chaque estimation vise avant tout à expliquer et à informer.
Paris et Versailles, deux territoires de transmission
Les deux premières journées ont lieu à Paris, au 6 rue Bargue dans le XVe arrondissement. Ensuite, la troisième se tient à Versailles, à l’Hôtel Le Louis Versailles Château. Ces villes concentrent une forte densité de patrimoines familiaux, souvent liés à une histoire ancienne.
Par ailleurs, la journée versaillaise se déroule en présence de Quentin Charraudeau, président de NEO Enchères. Sa participation souligne la volonté de proximité de la maison. Elle reflète également une approche fondée sur l’échange et l’écoute.
Quand l’expertise met en lumière l’inattendu
Les précédentes journées d’estimation ont déjà permis plusieurs découvertes. Ainsi, certains bijoux, longtemps conservés sans attention particulière, ont révélé une valeur significative. De même, un atlas ancien d’Ortelius, conservé dans une bibliothèque privée, a retenu l’attention des experts.
Ces situations montrent que l’apparence d’un objet ne reflète pas toujours son importance. L’expertise permet alors d’identifier des patrimoines parfois sous-évalués ou méconnus.
Une vision actuelle portée par Quentin Charraudeau
Fondée par Quentin Charraudeau, NEO Enchères défend une vision contemporaine du métier de commissaire-priseur. L’expertise occupe une place centrale dans cette approche. Elle ne se limite pas à une estimation chiffrée.
Chaque objet fait l’objet d’une analyse historique, artistique et économique. Enfin, la maison s’appuie sur des outils numériques et sur un comité d’experts couvrant les grands domaines du marché de l’art. Ces journées d’expertises traduisent une volonté durable de rendre ce savoir accessible au plus grand nombre.