En 2026, alors que les pratiques de bien-être et d’optimisation personnelle occupent une place centrale dans nos modes de vie, la marque SHENKOSHA propose un changement de regard : avant de chercher à améliorer ou à performer, il serait essentiel de désaturer le corps afin de lui permettre de retrouver sa capacité naturelle de régénération et d’adaptation.
Quand le corps atteint son seuil de saturation
Selon ses fondateurs, Hannaa Ingar et Yoan Maillot, le corps contemporain n’est pas nécessairement défaillant, mais souvent encombré. Il accumule les excès alimentaires, les tensions nerveuses, les pollutions invisibles et le stress chronique. Progressivement, ces surcharges créent une saturation silencieuse. Le corps compense et s’adapte, parfois au prix d’une tension constante qui altère la vitalité globale.
La désaturation devient ainsi une étape structurante. Il ne s’agit pas d’ajouter davantage de solutions extérieures, mais de restaurer les conditions internes nécessaires à un fonctionnement harmonieux.
Désaturer avant de nourrir : un changement de paradigme
L’approche développée par SHENKOSHA repose sur une idée centrale : rien ne fonctionne durablement dans un système saturé. En effet, une alimentation équilibrée, une activité physique régulière ou un travail sur le mental peuvent produire des effets limités si l’organisme reste congestionné.
Ainsi, la priorité n’est pas l’optimisation immédiate, mais l’allègement. En accompagnant les mécanismes naturels d’élimination et de régulation, il devient possible de restaurer la capacité d’assimilation et d’adaptation du corps. Ce repositionnement marque une différence notable avec les discours centrés sur la performance.
Une méthode systémique entre traditions et sciences contemporaines
La démarche SHENKOSHA s’est construite à la croisée de plusieurs disciplines. Après des années d’immersion en Chine et en Inde, Hannaa Ingar et Yoan Maillot ont approfondi les enseignements issus de la médecine traditionnelle chinoise, du Qi Gong, de l’Ayurvéda et de la méditation.

En parallèle, leurs recherches les ont conduits vers l’épigénétique, la micronutrition et la biotechnologie enzymatique. Yoan Maillot, épinutritionniste, a notamment exploré les mécanismes enzymatiques liés aux processus de nettoyage et de renouvellement cellulaire.
De cette convergence est née une méthode intégrative qui associe détoxication enzymatique profonde, soutien métabolique et régulation du système nerveux.
Les retraites SHENKOSHA : des expériences de régénération encadrées
Pour mettre en œuvre cette approche, la marque SHENKOSHA organise des retraites dédiées à la détoxification et à la régénération, notamment au Château de l’Épinay et à l’Abbaye des Vaux-de-Cernay au printemps 2026. Ces séjours reposent sur un processus progressif combinant désaturation physiologique, pratiques méditatives, Qi Gong, soins corporels et temps d’intégration.
Vers une écologie intérieure durable
Au-delà des séjours ponctuels, SHENKOSHA s’inscrit dans une réflexion plus large sur la longévité active. Le bien-être n’y est pas envisagé comme une accumulation de techniques, mais comme un processus de désencombrement progressif et conscient, permettant au corps de retrouver fluidité et capacité d’adaptation.